Bon le truc c’est que moi je suis comme vous, j’y connais rien à ces petites bêtes là (plutot grosses d’ailleurs) mais je trouvais ironique de pouvoir écrire un article qui serait lu par des passionnés de DS (eh oui, il y en a !)Etait-ce le prix à payer pour ne plus vivre dans l’ennui ? Il se dit que non, et il demanda à Dieu une nouvelle déesse, avec qui il pourrait aller partout, et qui soit plus facile à vivre. Dieu refusa ce caprice humain. Alors l’homme se prit pour Dieu et construisit sa propre DS.
Il la construisit à l’image de la femme : élégante, avec des courbes généreuses et des yeux en amande. Elle était vive, très adaptable en toute circonstance, et dotée d’une véritable richesse intérieure (sièges confortables en cuir…). Mais contrairement à la femme, la DS ne se faisait pas prier pour sortir. Alors l’homme pu se promener avec sa nouvelle DS, il la présentait à ses amis et percevait leurs regards envieux, il s’en occupait et la choyait telle une déesse. Sensible à ses moindres plaintes et désirs, faisait le plein d’essence, nettoyait ses vitres, et repeignait même sa carrosserie, … elle était magnifique ! Tout cela était bien sûr fatigant et contraignant, et très vite l’homme devint moins attentionné. Un jour qu’il oublia de changer ses bougies elle lui en tint rigueur et il eut beau la prier de lui accorder sa clémence, elle refusa obstinément de démarrer. Lorsqu’il se rendit compte qu’il y avait une fuite de liquide hydraulique, il prit conscience que leur relation allait tout droit dans le fossé !
C’est alors que l’homme comprit : c’était le prix à payer pour ne pas vivre une vie monotone. Même s’il se prend parfois pour Dieu, l’homme a besoin d’une déesse pour illuminer sa vie. Et une DS a toujours quelques caprices à satisfaire…
1 mars 2008 à 7:03
c’est très joli le histoire de dieu etl’homme et la femme mais est ce que vous l’auteur?
1 mars 2008 à 8:19
merci bcp ! Oui, c’est bien moi l’auteur…
1 mars 2008 à 9:15
Très fort ton article Caro… Il faudra aussi que tu publies celui sur le Vélib… Plein de bisous…
Amondin